COUPS DE COEUR

12. avr., 2021

Au clair de sa plume

Un jeudi, j’avais une envie de poésie, comme la femme enceinte avec ses envies de fraises. Je tombe par hasard sur ce petit livre dont les mots autour de la souffrance africaine et de l’Art d’écrire m’ont de suite touchée. Je ne connais pas l’auteur mais belle découverte, d’autant plus que ses paroles peuvent s’écouter car il slame ses mots avec beaucoup de douceur et de profondeur. Ce Sénégalais Peul, aux traits fins et harmonieux, nous emporte avec lui dans son monde, qui est aussi le nôtre, car, au final, nous sommes tous sur le même bateau. Voici quelques-uns de ses titres : Les poètes se cachent pour écrire, L’art ignare, L’automne des blocs-notes, Papillons en papier, Je te salue vieux Sahara, Réponds-lui avec de l’eau, Sirène des sables, Les héritiers de l’arc-en-ciel. L’écriture a sauvé le parcours de vie de Diamanka et c’est tant mieux ! Alain Mabanckou - rien que ça - dirige cette collection "Points Poésies". Ci-dessous ou page suivante l’un de ses textes : l’automne des blocs-notes. Je l'écoute en boucle... N’hésitez pas à aller rechercher ses écrits. Le message est fort ! (article rédigé par CatCo)

4. mars, 2021

Chapeau bas !

Petite trouvaille au hasard de mes vacances, j'ai beaucoup aimé cette histoire fraîche. Comment un simple chapeau oublié, celui de Monsieur Mitterrand tout de même, passe de mains en mains, modifiant à chaque fois le parcours de vie du porteur. Un bon sujet de fond sur l'influence que peut avoir notre paraître sur notre être et notre bien-être. Certains objets nous autoriseraient-ils à oser ? Un très bon moment. Le modèle poche chez J'ai Lu est plus accessible. Porté à l'écran par Vladimir Cosma, je vais me faire une joie de retrouver chacun des personnages. Ci-dessous un extrait de la musique du film, toute aussi joyeuse que le livre. J'ai bien envie de me lancer dans le port du chapeau... pas vous ? (article rédigé par CatCo) 

5. sept., 2020

Une histoire rebondissante

On ne se s'ennuie jamais dans un livre de Joël Dicker, ça, c'est bien vrai ! Il sait parfaitement mener ses lecteurs où il le souhaite, ce qui est un réel talent. Je ne parlerai pas de l'histoire, qui se déroule en Suisse, afin de vous laisser l'adopter, mais, ce que je peux vous en dire, c'est que chaque rebondissement en appelle un autre. C'est à se demander quand cela va s'arrêter. Mais où va-t-il chercher tout ça ? Inventer des histoires, quel beau métier lorsque l'on souhaite laisser vivre sa propre définition de la liberté. Au-delà de l'intrigue du roman, très bien ficelée, l'hommage que rend Joël Dicker à son éditeur, Monsieur Bernard de Fallois, décédé début 2018, est touchant. Ce livre finira à l'écran, j'en suis certaine. Ci-dessous ou page suivante, une vidéo interview de l'auteur. (article rédigé par CatCo)